Sur le papier, vous avez tout pour être heureux. Pourtant, quelque chose en vous, vous ronge…

Vous souffrez alors même que tout est censé aller bien.

Le plus troublant, c’est qu’en théorie, il n’y a pas de raison pour que les choses se passent ainsi. En fait, en regardant bien, c’est vous qui créez ces scénarios de souffrance et les manifestez.

Je sais… Vous pensez que ce n’est pas possible. Après tout, pourquoi voudriez-vous souffrir en permanence au lieu de profiter pleinement de la vie ? Eh bien, il faut remonter à votre naissance ou même un peu plus loin dans vos mémoires transgénérationnelles ou dans vos vies antérieures… Dans cet article, je vous invite à comprendre votre souffrance et je vous expliquerai comment y mettre un terme !

Les mémoires de votre souffrance

Avant d’être ici, vous étiez ailleurs.

Vous étiez une autre personne. Vous aviez un autre nom, un autre visage, une autre identité.

Même si vous ne vous en rappelez plus, vous avez gardé des mémoires de cette ancienne incarnation.

À coup sûr, vous avez rencontré un ou plusieurs moments compliqués. Si la douleur est trop forte, une mémoire de souffrance se forme.

Résultat des courses : ces peurs vous suivent tout au long de vos incarnations. Alors, si vous êtes une vieille âme, je vous laisse imaginer le poids ce bagage karmique !

Des fois aussi, ce lien avec vos mémoires blessées vient de vos ancêtres.

Avez-vous déjà entendu parler de "bagage transgénérationnel" ? Si vos ascendants ont vécu des événements atroces, il se peut que des fragments de leur douleur vous aient été transmis.

Alors oui… Même s’il n’y a pas de lien direct avec votre environnement actuel, votre souffrance est bien réelle. Elle se trouve dans vos mémoires transgénérationnelles.

Le souci, c’est que votre mémoire consciente ne vous donne pas accès aux connaissances nécessaires pour vous libérer de cette souffrance.

Incapable de cerner l’origine du mal, il vous est difficile de vous en libérer.

Personnellement, j’ai toujours aperçu des moments de mes vies antérieures. Et je me suis rendu compte que faire le lien entre le passé et le présent m’aidait à aller mieux. Vraiment, c’est quelque chose qui m’a été précieux pour me libérer de mes souffrances.

Cependant, je me suis aussi rendu compte que certaines zones restaient hors d’accès.

Il y a des moments de votre existence qui seront toujours hors de portée de vos souvenirs conscients. Mais votre corps, lui, s’en souvient parfaitement. C’est ce qu’on appelle les vibrations de mémoire.

Et de mon expérience, bon nombre de vibrations de mémoire liées à la souffrance se forment au cours de la naissance…

Le traumatisme de la naissance

Pour les bébés, la naissance est un choc.

Et je ne parle pas uniquement de l’effort physique qu’ils doivent fournir pour arriver dans cette dimension. Même émotionnellement, ils passent du jour à la nuit.

Dans le ventre de la mère, les bébés expérimentent l’amour pur. Ils sont choyés inconditionnellement. Ils n’ont pas à faire leurs preuves. Ils existent et c’est assez.

De même, ils ne sont pas dans un esprit de manque.

Grâce au cordon ombilical, ils n’ont jamais faim, soif, etc.

En fait, pendant la grossesse, ils sont dans un état d’abondance qu’il est très difficile de décrire. Tout n’est que quiétude, amour et satiété.

Puis, vient l’accouchement.

Durant ce processus, ils sont coupés de l’unique personne qu’ils n’aient jamais connus. De celle qui représentait leur monde.

Imaginez un peu…

Lors de l’accouchement, ils sont accueillis par des mains inconnues, celles des aides-soignantes.

Et jusqu’à pas très longtemps, la scission ne s’arrêtait pas là.

Les bébés passaient leurs premières nuits seuls, dans une pouponnière, et à plusieurs mètres de leurs mères.

C’est un choc terrible qui active les corps de souffrance.

Et si je le dis, c’est aussi parce que je l’ai expérimenté. Lorsque j’ai eu Sofia, mon quatrième enfant, je l’ai gardé contre moi durant les premiers jours. Grâce à ça, elle est restée dans la continuité de ce qui se passait in utero.

Quand je vois son attitude et la compare à celle de mes trois premiers enfants, je perçois une différence nette.

Vraiment, c’est très dur pour les bébés d’être ainsi coupés de leurs mères.

Et je crois sincèrement qu’une grande partie de la souffrance de l’humanité vient de là.

À la naissance, dès qu’on met le pied dans la matrice terrestre, il n’y a plus de quiétude, de volupté ou d’abondance. À la place, c’est remplacé par le manque, la peur, la solitude.

Et ce choc crée une souffrance qui s’enregistre dans les cellules.

Je vis donc je souffre

La souffrance est gravée en nous comme une mémoire.

Dès les premières minutes sur ce plan terrestre, nous avons réalisé que pour avoir quelque chose, il faut le demander. En tant que bébé, c’est au travers de pleurs et de cris que l’on essaie d’attirer l’attention des autres. 

Sans ces proclamations, le parent n’a même pas conscience du mal qui nous ronge.

Malheureusement, cet état d’esprit ne nous quitte jamais complétement.

Dès la naissance, nous sommes coupés de l’état de bien-être et sommes plongés dans un autre, bien plus sombre.

En fait, on intègre la souffrance comme une composante inhérente de l’existence terrestre : "Je vis sur Terre. La référence ici, c’est la souffrance, c’est le manque".

Et à force de vous le répéter, cette croyance devient un programme ancré dans votre subconscient. C’est pourquoi vous ne restez pas longtemps en état de grâce.

Lorsque vous êtes heureux, vous avez l’impression que cette émotion appartient à un autre plan. Que vous n’êtes pas "programmé" pour la ressentir. Et inconsciemment, vous faites tout pour revenir à la lourdeur du plan quotidien.

En fait, c’est comme un trouble de l’attachement traumatique.

C’est une situation déplaisante, mais familière. Du coup, votre système va constamment chercher à reproduire ce qu’il connaît. Et si besoin est, il vous fera réajuster la réalité extérieure à ce que vous ressentez à l’intérieur.

Je vous donne un exemple simple.

Vous est-il déjà arrivé d’être en vacances, tout est parfait, mais ensuite, vous cherchez la petite bête et ne la lâchez plus ? Ça peut être quelque chose d’aussi anodin que de ne pas avoir d’eau chaude pendant quelques heures ou d’avoir été servi dans un gobelet en plastique.

Dans le fond, cet événement n’a pas le potentiel de gâcher votre moment. Mais voilà… Votre programme intérieur vous empêche d’être heureux.

Comment mettre un point final à la souffrance ?

Maintenant que vous avez compris ce qui se passe, vous avez le pouvoir de réagir.

L’astuce, c’est de ne pas se laisser embarquer par cette spirale autodestructrice.

Premièrement, prenez la responsabilité de cette mémoire de souffrance. N’essayez pas de la fuir ou de détourner le regard. Vous ne pouvez pas.

Acceptez que cette souffrance appartienne au personnage que vous vous êtes créé, mais pas à votre véritable essence. Vous n’êtes pas la douleur ou la peur. Vous êtes "vous".

Votre mission, c’est de libérer ces vibrations négatives qui polluent votre Être véritable, celui que j’appelle l’Être originel.

Dans la méthode Vibraction®, je vous dévoile comment y parvenir. C’est un processus qui demande une phase d’apprentissage tout en donnant des résultats spectaculaires.

Je vous invite à le découvrir sur cet article de blog dédié.

Je nous souhaite le meilleur,

Hélène.

PS: Je vous invite à visionner cette vidéo, elle vous apportera des informations supplémentaires sur ce sujet !